La feerie deriere la dentelle
Legerement, on entend resonne le sonnaille
Les licornes fluorescentes qui trouvent leur gateau
Il crachine, du sucre glace enveloppe leur chateau
Le mirage deerriere la feenetre
En somnolant, on sent une lumiere de luciole
La nuit de Paris fait des vitraux jetable
Ils changent en donnant un murmure hexametre
On lanterne en pensant a une route pour demain
Un depart sans obstacle, ni coup de main
On fondra dans le dedale du roudoudou
L'eclair ne vaut pas un clou
Une curiosite faite d'une infinie prouesse
On se noiera dans une mer d'ivresse
J'ai ecrit ce poeme il y a 3 ans, quand j'etais en vacances d'automne en France. Dans ma chmbre d'hotel, j'ai imagine des fees electronique dehors la fenetre. Dans la nuite de Paris et Tokyo, il ne restera que des fees electronique...?